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DLC = Dose Limite de Cognac ?
Ça y est, j’ai trouvé ce qui sentait aussi mauvais dans mon frigo ! Ce n'était ni un Munster en liberté, ni un chat mort, mais une barquette d’escalopes de poulet qui a traîné un peu trop longtemps : la date limite de consommation est dépassée de cinq jours. Qu’à cela ne tienne, au prix où est la viande… Elle n’est pas verte, juste un peu jaune sur les bords, je considère donc que c’est mangeable, il suffit de bien faire cuire. Quoique… même cuite, elle continue à sentir. Aux grands mots les grands moyens : j’avais lu qu’au moyen âge on faisait flamber les plats pour éviter les intoxications. Alors j’ai déniché au fond de mon placard une bouteille de Cognac et j’ai prévenu les filles que j’allais mettre le feu dans ma cuisine. Fille troisième est restée prudemment derrière la porte laissant juste dépasser la tête pour ne pas en perdre une miette. Fille seconde s’inquiète de savoir si j’ai déjà fait ça – non, c’est une première – et si ça n’est pas un peu risqué comme idée… Bah, du moment que je ne mets pas la hotte aspirante en route, ça devrait le faire ! J’ai versé le cognac dans la viande, rangé la bouteille, cherché les allumettes et, de loin, tenté d’enflammer tout ça. Fille seconde et moi on se rapproche pour regarder le résultat : non, ça n’a pas pris. Peut-être que j’ai attendu trop longtemps, l’alcool s’est déjà évaporé. Bah, on n’a qu’à recommencer ! Deuxième essai, donc second verre de cognac, craquage d’allumette immédiat et hop, une jolie flamme apparaît sur un côté de la poêle. Mais pas ailleurs. Je penche, je mélange… Voilà, j’ai trouvé ! Il faut que je reste sur la plaque électrique. Et même en remuant bien, les flammes mettent plusieurs minutes avant de s’éteindre. Faut dire qu’il y a la dose d’alcool. Je termine avec une petite boîte de champignons, de la crème, du sel, du poivre et hop, à taaaable ! Alors ? Fille seconde me résume l’avis général d’un « Tu n’es pas douée, c’est sûr : rien que des trucs bons… mais c’est pas bon quand même ». D’ailleurs, même les pâtes qui n’ont rien à voir avec la viande ne sont pas bonnes. Fille première, fraîchement sortie du lit, se contente de la salade de concombre. Prudente. En tout cas, on ne me reprochera pas de ne pas essayer. Deux questions se posent maintenant : 1. Combien de temps va rester l’odeur dans mon réfrigérateur ? 2. La viande était-elle encore consommable ? Pour la seconde question, je vous dirai ça demain. Peut-être…
Scoop
Une fois par mois environ, je me rends au magasin de pêche pour acheter quelques vifs : vairons, gardons ou carpes, selon l’arrivage, ces poissons étant destinés à être au menu de Pablo*.
Hier, il faisait particulièrement beau et doux, j’y suis allée en moto avec ma boîte dans le sac à dos. Et bien, aussi étonnant que cela puisse être, les poissons n’aiment pas la moto. De toute façon, moi j'aime pas les poissons.
Sur les cinq gardons frétillants, trois flottaient mollement à la surface. Un quatrième a trépassé dans les heures qui ont suivies.
* Le blog de Pablo a été (enfin) mis à jour !
TGVFille première est malade en train. Pas excessivement, mais suffisamment mal pour ne pas pouvoir lire ou utiliser son ordinateur. Du coup, trois heures, ça fait long.
Mais heureusement, nos héros de la SNCF (et quand je dis héros, le mot est faible vu toute la promo qui a défilé pendant plus d’un mois dans tous les médias), ces héros donc lui ont concocté un train qui va à très grande vitesse. Comme ça, elle ne sera nauséeuse que pendant une heure trente, que du bonheur !
C’est donc en toute confiance qu’elle est montée dans le train mardi en fin de matinée. Sauf que la joie a été de courte durée : dès les premiers kilomètres son estomac a commencé à faire des siennes. Et pas qu’un peu : elle estime à cinq fois plus important son malaise que sur un train classique. Moitié moins de temps de trajet certes, mais du condensé. Et passer une heure trente droite comme un I sur son siège, à se concentrer sur sa respiration avec l’espoir ne pas vomir malgré ses voisins de sièges avalant goulument chips et sandwichs, ça ne va pas me la faire revenir plus souvent à la maison ma fillotte.
La mort s'habille de blanc18 h 30 – Hôpital Brighton, service des urgences : l’infirmière Costa découvre le cadavre du Docteur Hans Remoret 18 h 35 : L’infirmière Costa court à la cafétéria signaler sa macabre découverte. Il y a là le Directeur corrompu de l’Hôpital, l’énigmatique et impuissant Tom le prêcheur, le célèbre Docteur Parlowski et son interne Carter, le frère jumeau de la victime Docteur Drake Remoret et la femme enceinte de la victime, Gail Remoret. 18 h 45 : Deux malfrats font violemment irruption dans la cafétéria et prennent en otage toutes les personnes présentes.
Tom le prêcheur C’est ainsi que la Murder Party a commencé samedi soir dans mon salon transformé pour l’occasion en service d’urgence avec bloc opératoire. Croisement entre théâtre d’improvisation et aventure policière, chaque joueur ne
C’est un jeu, mais c’est aussi très sérieux. Si les dix premières minutes ont été un peu délicates à négocier, les heures qui ont suivies ont été particulièrement riches en éclats de rires. Il faut dire que l’interne Carter, incompétent notoire, est devenu malgré lui le centre de toutes les plaisanteries. Selon le scénario, seule le Docteur Parlowski devait s’acharner contre les maladresses de son interne. Mais tout le monde s’y est mis. Dr Remoret et Gail Remoret
Extraits :
Le directeur se fâche avec Carter qui vient de faire une réflexion : « Carter, si vous n’êtes pas mort ce soir, vous êtes viré lundi ! » Alors qu’on se pose la question de savoir qui de Drake ou de Hans est le père de l’enfant à venir : Je ne peux malheureusement pas révéler les secrets de chacun mais tous avaient quelque chose à cacher. Une histoire alambiquée pire que dans les Feux de l’Amour ! De cette excellente soirée, il ne reste quelques photos, un salon transformé en hôpital (chouette, je vais jouer au docteur cette semaine !), des canettes de bières vides et de supers souvenirs. Si tout va bien, on remet ça en août, façon western cette fois !
Dr Parlowski, le Directeur, Dr Carter et l'infirmière Costa Ah, j'allais oublier... un grand merci au Maître de jeu Arachneen (et accessoirement preneur d'otage) qui n'a pas perdu une miette de nos élucubrations ! Y a pas de petites économies
Si d’aventure quelqu’un s’interrogeait à propos de toute l’énergie électrique dépensée par les villes à l’occasion des fêtes de Saint-Nicolas, qu’il se rassure : l'équipe composée de nos élus, de la DDE et d'EDF a astucieusement compensé en laissant éteints quasiment tous les lampadaires de l’autoroute A31 depuis Nancy jusqu’à la frontière du Luxembourg. J'ai testé ce soir : ben c'est un peu délicat de prendre, avec un minimum de vitesse, une petite bretelle d’autoroute aux marquages effacés, dans le noir et sous une pluie battante…
Il m'arrive de me prendre un coup de vieuxCombien sont-ils à m’avoir reproché de ne cibler que les moins de 35 ans ? Fort nombreux, et je note d’ailleurs que tous avaient plus de 35 ans (coïncidence ?). Mais qu’est-ce que c’est que ce racisme primaire anti-vieux, hein ? Ben c’est technique, voilà tout.
Il paraît que les vieux – autrement dit les plus de 35 ans – sont toujours vaillants, jeunes dans leur tête (phrase typique des quarantenaires et au-delà), en pleine forme, aptes à assouvir, comme dans leur prime jeunesse, tout débordement d’envie et/ou besoin de jouissance bestiale d’une femme déjà mûre, certes, mais loin d’être blette. Il paraît.
Alors, au diable les a priori et sus aux vieux. Enfin, je reste raisonnable, je ne vais quand même pas bousculer, sur un simple coup de tête, des années de pratique juvénile mais faire dans le progressif comme les verres de ladite cible. Depuis quelques mois donc j’alterne, à titre d’essai, un vieux (de moins de 45 ans, il faut commencer doucement disais-je) entre deux ou trois vingt et des poussières.
Avantage, le vieux – disponible s’entend – est plus facile à trouver puisque existant en quantité importante sur le net, dans les mariages et au barbecue annuel du moto-club du coin. Inconvénient, il n’a généralement aucune similitude, même de loin et avec une dizaine de bières dans le gosier (le mien), avec Brad Pitt. Conclusion : fermer les yeux et éviter de passer la main dans les cheveux. Deuxième point positif, le vieux est classique dans l’accostage, il offre volontiers un restaurant, une bouteille de champagne, un concert, voire plus si affinité, alors que le jeune se contentera d’un abordage direct en bonne et due forme convaincu qu’il apporte par son physique déjà bien plus que je ne pouvais en espérer pour mon âge. Ce en quoi il a bien raison. A contrario, le vieux a tendance à s’attacher et attendre de ma part une réponse à ses textos, mails et autres coups de fil et se trouve fort dépourvu lorsqu’il se rend compte qu’il n’a été l’objet que d’un amusement d’un soir. Conclusion : le vieux est lucide, mais avant seulement. D’aucun me rétorqueront : « Oui, mais l’expérience, ça compte ! ». Oh oui, ça compte et plus qu’on ne le pense d’ailleurs. Le vieux est persuadé qu’il sait tout, qu’il a tout vu, tout compris. Notamment en matière de sexe. Il a bien souvent une dizaine d’années de mariage derrière lui, quelquefois plus. Qu’il me prenne de faire une petite réflexion pour l’aider genre « t’énerve pas là-dessus, ça ne me fait rien », je l’entends me répondre que son ex, elle, elle aimait bien, comment ça se fait qu’avec toi ça ne marche pas, c’est pas normal, etc. Sauf que je ne suis pas son ex. Et qu’en plus, je suis très mal élevée : quand j’aime, je le fais savoir haut et fort y compris aux voisins, mais quand je n’aime pas, je le dis aussi. En clair et en direct. Le vieux a très souvent un problème d’adaptation, contrairement au vingt et des poussières qui est prêt à tout apprendre sur tout, sans aucun préconçu ni aucune limite. Il est même très content d’avoir enfin quelques indications pratiques qui pourront satisfaire ultérieurement sa jeune régulière la plupart du temps muette sur le sujet. Et puis, si l’effet escompté n’est pas là, qu’à cela ne tienne, remettre cent fois son ouvrage sur le métier ne l’effraie pas. Moi non plus. Je crois qu’en fait, le vieux – contrairement à ce qu’il laisse entendre parfois – n’aime pas être considéré comme un objet sexuel. Il moralise sur l’importance des sentiments et toutes ces sortes de choses pour cacher son malaise devant une exigence de performance digne de ce nom.
Cela dit, il y a des exceptions partout. Dans le lot des quarantenaires, j’en ai trouvé un suffisamment attardé (dans le bon sens du terme) pour ne pas correspondre à cette description : capable d’assurer vaillamment son rôle de mâle même à cinq heures du matin après moult litres de bières, disponible à toute heure du jour et de la nuit à la moindre velléité de copulation de ma part, acceptant avec bonheur et en toute humilité que je ne le rencontre que pour m’envoyer en l’air. Et tout cela sans jamais me relancer si je l'abandonne durant plusieurs mois. Mais toutes les bonnes choses ont une fin, le temps a fait son œuvre : outre une bedaine plus que naissante qui lui a poussé d’un coup, il n’a eu de cesse ce week-end d’éviter toutes mes demandes éventuelles. Fatigué le premier soir (d’accord, il avait déménagé quelques stères de bois dans la journée), il a trouvé moyen de se lever avant que je ne m’éveille sous prétexte d’aller chercher des croissants au chocolat pour mon petit-déjeuner. Il a fallu que je l’attrape par le col pour un peu de dépense physique avant le café. Ensuite, il n’a pas arrêté de trouver des tas de choses à faire, dont les repas et la vaisselle, des copains à visiter ou à aider et même le soir, l’apéro chez les voisins s’est prolongé d’un barbecue très tardif. Certes, il y a eu des petits moments câlins, quelques bisous dans le cou, mais bon, la tendresse ça va un temps et surtout, ça va mieux aux vieux couples.
J’ai quelquefois l’impression que je suis dans un train qui ne roule pas à la même vitesse que les autres.
Ah oui, j'ai failli oublier : des fois, il y a des vieux qui n'ont pas d'humour... Qu'ils se consolent, des fois les jeunes non plus mais là n'est pas le sujet aujourd'hui !
Liberté d'expression ?Saperlipopette, pas moyen de laisser des coms chez les autres, c'est quoi ce binz ???
Ligne : 460
Car : 2
Erreur : Impossible d'activer le contrôle car celui-ci est, soit invisible, soit inactif, soit d'un type ne reconnaissant pas cette fonctionnalité.
Code : 0
URL :http://spaces.msn.com/...
Sans compter que ça bloque tout dès que je fais un truc sur mon blog qui n'est pas dans le manuel !
Grrrrrr...
Rajout :
Ah ben si, ça marche, mais à condtion de décocher la petite case et de taper mon pseudo. C'est plus long, c'est tout.
Par contre, ils n'ont pas augmenté la liste des derniers coms reçus, toujours limités à 5...
Re-rajout :
Faisez gaffe, il y a plein de truc dans le profil maintenant !
En passant, pour saisir des coms avec trombine (sans devoir cocher la case donc), il faut mettre quelque chose dans la zone "surnom" du profil (onglet Profil + "Modifier le profil").
Au même endroit, les beaufs peuvent aussi enregistrer qu'ils aiment l'humour de mauvais goût... mais dans la rubrique "mode", il n'y a pas Plouc, dommage !
RadarJe l’avais entendu dire, mais j’aime bien vérifier par moi-même. Et cette nuit, comme il n’y avait pas un chat (et pratiquement pas de voitures), j’en ai profité pour tester : Placé au centre d’une deux fois trois voies, le radar automatique ne fonctionne pas si on est sur la voie de droite. Il fonctionne parfaitement sur la voie du milieu. Voilà, c’est tout.
Suis contente, j'ai viré les pubs d'en haut !
A la demande générale, voici le code HTML que j'ai utilisé (la manip de départ est toujours la même : création d'un billet, Edit It et sa petite case à cocher) :
<P></P>
En bleu : à recopier tel quel (pour votre culture : = espace) En rouge : le code qui est transmis par le site où j'ai trouvé le compteur En vert : les petits mots avant et après le compteur En violet, police, couleur et taille du caractère En orange : couleur du fond du cadre qui recouvre les pubs Info concernant le code des couleurs utilisé ici : elles sont en hexadécimal à partir des codes RVB (rouge, vert, bleu) qui vont jusqu'à 255 ; autrement dit : 0 = pas de couleur, 255 = max de couleur. Le 255 correspond à FF en hexa (la calculatrice de windows, affichée en scientifique, fait la traduction). Par exemple, un mauve, c'est R=128, V=0, B=255. Traduit en hexa, ça fait : R=80, V=0, B=FF. Le code à insérer est donc : #8000FF. A l'inverse des couleurs papier, il ne faut aucune couleur pour faire du noir soit #000000 (c'est pour ça que l'écran est tout noir quand il est éteint) et toutes les couleurs au max pour faire du blanc, soit 255 255 255 ou #FFFFFF. Sinon, la palette de couleurs proposée dans les icônes lors de la création d'un billet indique les codes en hexa si on laisse la souris un instant sur une couleur sans cliquer. Une fois que le cadre et le compteur sont placés, il est plus simple de décocher l'éditeur HTML, notamment pour modifier le texte, agrandir le cadre ou le compteur.
RAJOUT : Tout ça, c'était avant que MSN ne modifie plein de trucs. A l'heure actuelle, il n'y a plus rien de valable dans ce billet. Et pour ceux qui auraient eu le bol de faire cette manip avant, il ne faut surtout plus y toucher, sinon plus rien ne fonctionne (j'ai testé aussi... !). J'ai testé pour vous : le préservatif fémininJe ne sais pas comment c’est venu dans la conversation mais le sujet était lancé : le préservatif féminin. Qui l’a essayé ? Hein ? Non ? Personne ? N’y aurait-il que moi pour avoir testé ça ? Comme l’a si bien dit la copine : « Ben, quand ils nous ont montré ce que c’était à l’école… ça donne vraiment pas envie ! ». Je confirme. Mais bon, moi j’aime bien essayer les nouveautés. Veux savoir avant de juger. Ma chance sur ce coup, c’est que j’étais avec un régulier. Il ne m’en a pas voulu…
Acte 1 D’abord, ça ne se trouve pas dans les supermarchés, il faut faire la démarche exprès à la pharmacie. Même dimension de boîte que l’homologue masculin, sauf qu’il n’y en a que trois à l’intérieur. Déjà, je me dis qu’ils n’encouragent pas à une utilisation abusive. Ou alors, c’est pour favoriser une relation privilégiée avec son pharmacien. Sans compter que, côté prix, ce n’est pas à la portée de toutes les bourses ! À l’intérieur, pas de carton ou double emballage, non, le préservatif utilise toute la hauteur de la boîte ! Je sors le mode d’emploi en douze langues. Après le paragraphe qui dit que c’est tout comme la capote sauf que c’est un revêtement du vagin, qu’il peut être nécessaire de l’essayer deux ou trois fois pour s’y habituer et que ça ne peut être utilisé qu’une seule fois, il y a les six étapes à suivre : 1. Déchirer le sachet à partir de la flèche et retirer le préservatif. 2. Il faut l’insérer avant qu’aucun contact génital n’ait eu lieu. Tenir la partie fermée du préservatif et presser la petite bague. 3. Puis insérer ans le vagin en poussant aussi loin que possible. 4. Mettre le doigt à l’intérieur du préservatif et pousser la petite bague vers l’intérieur aussi loin que possible, comme un tampon. Ne vous inquiétez pas, on ne peut pas la pousser trop loin. 5. Il est normal qu’une partie du préservatif déborde à l’extérieur. La bague extérieure s’aplatira contre vous lorsque l’homme sera dans votre corps. 6. Assurez-vous que vous guidez le pénis de votre partenaire vers l’intérieur du préservatif. 7. Retirer doucement en faisant tourner l’anneau extérieur. Il faut retirer le préservatif avant que le sperme ne risque de s’écouler. Ne pas le jeter dans les WC. Mouais, heureusement qu’il y a les shémas. Au départ, je m’étais dit qu’il y avait pas mal d’avantage à ce truc : d’abord, ça peut se mettre avant les préliminaires (voire plusieurs heures avant). Donc, pas d’arrêt « technique » dans l’élan, l’idée est sympa. En plus, ça coupe court aux discussions du style « Je n’en mets jamais, ça me fait débander » et autres « Je suis clean, tu ne risques rien » ou « Je n’en trouve pas à ma taille ». Et évite également le risque avec le mec qui l’enlève discrètement en cours de route (si si !). J’aime bien le moment « avant », ce temps où on s’occupe de soi pour sentir bon de partout, où on traque le poil superflu, où on choisit la lingerie qui allumera son œil lubrique, tout ça fait partie du charme du rendez-vous. Mais quand j’ai sorti la chose du sachet, je me suis vue en Marie Poppins sortant un porte-manteaux de son sac à main. Énoooooorme ! D’un coup, devant la taille impressionnante du machin, envolée la Betty Boop aguicheuse, je ne suis plus qu’une grosse vache normande. Ça a la forme d’un préservatif mais en taille « 3 roccos », avec deux anneaux dont un petit au fond de la capote. Qu’à cela ne tienne, le mode d’emploi et ses petits croquis étalé sur le lavabo, je pose la chose. Je vérifie les schémas. Heu… reste tout ça dehors ? Ben oui, comme sur le dessin… Bon, il vaudrait mieux copuler dans le noir alors. Et puis à réserver uniquement aux rapports sexuels. J’imagine la tête du mec qui vient faire un petit bisou là-bas et tombe sur une rondelle de plastique ! Sans compter qu’il y a intérêt à prendre ses précautions avant, impossible d’aller aux toilettes avec sans faire dessus. C’est lorsque j’ai mis le string que j’ai vu l’ampleur du désastre. L’anneau extérieur déborde largement ! J’ai beau essayer, pas moyen de tout planquer sous le tissu. Je réfléchis un instant et ne vois que deux possibilités : soit la culotte de grand-mère, soit la grande jupe bien large et bien longue que je ne quitterai pas un instant, même sous la torture. Pas trop le choix en fait, ça fait bien longtemps que je n’ai plus de « petits bateaux ». Je termine rapidement de m’habiller et saute dans la voiture. Sur la route, j’essaie d'imaginer les ébats, trouver les trucs pour que, quoiqu’il arrive, il ne puisse à aucun moment visualiser l’implant ou même le toucher. Ne pas risquer de lui couper ses envies. Seul scénario de jeu pour qu'il ne s'aperçoive de rien : je fais tout et il se la coule douce. En tout cas, je ne risque pas d’oublier qu’il est là, je le sens bien !
Acte 2 Assis sur les tabourets hauts du bar, une bière à la main, il me parle de son aquarium, des travaux qui restent à faire dans cette pièce, de ce qui est prévu ce soir. Je l’écoute à moitié, je cherche le moment opportun pour passer à l’acte. Pas envie de garder cette chose trop longtemps. Encore moins de l’avoir mis pour rien. Il se rend compte que je ne participe pas trop à la conversation. Me demande pourquoi. Je lui lance juste un « j’ai envie » en le regardant au fond des yeux et son sourire craquant illumine son visage. Pour tout dire, l’envie je ne l’avais pas au moment de le dire mais le voir réagir ainsi me suffit. Je l’entraîne vers le canapé, lui demande de s’y asseoir. Le temps de virer le string, je viens me poser face à lui, un genou de chaque côté. Tiens sa tête entre mes mains et l’embrasse. Longuement. Je m’attaque à sa ceinture cachée par la jupe. Puis le pantalon. En même temps, l’informe que je vais essayer un nouveau truc. Regard intéressé, petit sourire. Aux mots « préservatif féminin », il déchante un peu. Je dois y mettre les deux mains, toujours planquées sous la jupe, pour le guider, l’introduire en maintenant l’anneau extérieur. Niveau confort, ça va, jusqu’au moment où la rondelle extérieure menace de se rentrer à l’intérieur. De nouveau obligée d’y mettre la main pour la décoincer. Reprendre plus doucement. Il m’aide dans les mouvements en me tenant les hanches. Contente qu’il y ait de la musique, le plastique fait un peu de bruit. Lent, rapide, pas de souci, ça tient la route. Au bout d’un moment, changement de position histoire que j’en profite un peu plus. On essaie de ne pas se détacher. Tout en maintenant le préservatif qui n’a pas l’air de vouloir suivre le mouvement. Sportif. Déjà que sur un canapé, ce n’est pas évident… là, on frise la cata ! Ouf, ça y est, il est derrière moi. Je ne m’occupe plus de rien, le laisse faire. Il accélère, laisse aller ses envies. Soudain, plus fort que Garcimore, le préservatif a disparu ! Dans l'élan, on continue, ça se termine à la bouche pour ne pas en mettre partout.
Acte 3 Nous voilà tous les deux à la recherche du fichu plastique. Non, rien par terre, rien sous le canapé. Ni sous les vêtements. Ni dans les coussins. Incompréhension. Inquiétude aussi si un pote de passage tombe dessus ce soir… Tout d’un coup, une inspiration (l'idée ne m'est pas venue tout de suite puisque je ne sentais rien du tout à l'intérieur). Là je vous laisse imaginer la scène : perchée sur mes talons, jambes écartées, je soulève la jupe et m’enfile deux doigts pour retirer la chose gluante… très classe !
Conclusion À réserver pour : les culottes de grand-mère, les positions statiques, les mecs aveugles, les petites queues qui ne vont pas au fond, les toutes fines qui ne touchent pas les bords, les vagins qui ne glissent pas trop (ou alors très très étroits mais c’est incompatible avec le cas précédent). Bref, expérience qui ne sera pas renouvelée !
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